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La planète des singes

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La planète des singes

(Planet of the Apes)
4.0 étoiles

Un film réalisé par Franklin J. Schaffner
1968 - 112 minutes - Couleur - Stéréo - 2.35
Voir toutes les productions et sorties américaines (Etats-unis)

Les critiques

Nombre de critiques : 16
Total des points : 134
Moyenne obtenue : 8.38/10

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Affiche française du film La planète des singes (Planet of the Apes)
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Avatar choisi par le scifinaute

16 - 9/10 KX69

12 mars 2017

LA PLANÈTE DES SINGES n'a pas usurpé son statut de classique.
Quasiment 50 ans après sa sortie, il reste un film particulièrement efficace mêlant l'action à une réflexion sociétale sur le racisme, le rapport entre hommes et animaux et la guerre.
L'organisation des singes pastiche celle des hommes. Le pouvoir est détenu par les politiciens, les prêtres et l'armée et est extrêmement réticent à reconnaître qu'il y a du singe en l'homme. Les plus hauts dignitaires sont prêts à tout pour sauvegarder la société telle qu'elle est.
Les effets de maquillage et l'interprétation sont toujours efficaces et les interprètes de Zira et Cornelius parviennent à faire passer de l'émotion malgré leurs prothèses. Charlton Heston est parfait en héros américain racé victime du retournement complet d'un ordre biologique qu'il croyait immuable.

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15 - 8/10 Fog Horn

26 mai 2016

Difficile de dire quelque chose d'original sur ce classique de la science-fiction. Techniquement, c'est toujours aussi bon : la réalisation est impeccable, les décors naturels sont superbes, les maquillages sont géniaux et la bande-son de Jerry Goldsmith est envoutante à souhait. Bien que relativement simple, l'histoire tient le spectateur en haleine grâce au talent de conteur du réalisateur et grâce à plusieurs niveaux de lecture possibles (une chose qu'on retrouve hélas de moins en moins dans le cinéma hollywoodien grand public aujourd'hui). On peut y voir entre autres une allégorie du monde tel qu'il fonctionne depuis toujours avec son intolérance envers ceux que l'on considère comme des sauvages ou l'utilisation de la religion à des fins politiques (par contre, le sous-texte sur les preuves "indéniables" de l'évolution est naïf, mais sans ça, pas de film !). Le plan final est évidemment inoubliable.

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14 - 8/10 Chris

27 novembre 2011

Un grand classique de la science-fiction, pour moi le meilleur épisode de la série des quintuples films. Le scénario dérivé du livre éponyme de Pierre Boulle (à lire pour tous les fans) est une bonne réussite. J'ai vu ce film pas mal de fois et j'adore aussi sa suite LE SECRET DE LA PLANÈTE DES SINGES. C'est l'une des très bonnes histoires originales qui émaille la SF tant sur le plan littéraire que sur le plan cinématographique. A noter le rôle culte de Charlton Heston (acteur ayant tourné pas mal de films de SF, LE SURVIVANT, SOLEIL VERT, etc.) mais aussi de Roddy McDowall qui donne de la densité au personnage de Cornélius et partant de la densité au film.

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13 - 9/10 LAURENT

23 avril 2011

Ce film est éblouissant et très original. Il faut savoir que la fin a été imaginée par Rod SERLING, le créateur de la quatriéme dimension. Cette fin est bien supérieure à celle de Pierre BOULLE, son roman est dépassé d'ailleurs. LA PLANETE DES SINGES est un classique incontournable---

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12 - 9/10 Django

08 janvier 2010

Il faut noter que c'est une très libre adaptation du roman de Pierre Boule. Et pour une fois, dans le cas d'une adaptation, le film et largement au-dessus du livre. Et oui c'est rare. Y a rien à jeter du début à la fin (surtout la fin!!!). Le film n'a même pas vieilli. Un pur et valeureux classique

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11 - 9/10 Dauscher Olivier

25 avril 2009

Rappelons d'abord le fait que PIERRE BOULLE connait bien mal les singes, même si c'est anecdotique étant donné que le roman et le film ne sont qu'une fable. Les orangs-outangs, décrits dans l'histoire comme la classe dirigeante, calculatrice et volontiers sournoise, sont en réalité de pacifiques solitaires. Les gorilles, les militaires assimilés à des brutes épaisses, ne sont que des géants inoffensifs, alors que, finalement, ce sont les chimpanzés, le troisième groupe intelligent, présentés dans cette fiction comme les intellectuels, lettrés ou scientifiques (plutôt ironique), qui partagent avec le genre humain le plus de points communs : rapports violents et calculés à l'intérieur d'une hiérarchie, véritables guerres menées à l'encontre d'autres groupes de la même espèce, goût pour la viande et pratique du cannibalisme (demandez donc aux singes COLOBES).

Si les singes du futur ont repris l'essentiel des activités humaines, par mimétisme ou du simple fait de leur développement intellectuel, ils n'en sont encore dans cette histoire qu'au stade de la science du 19e siècle. La question essentielle de l'intrigue est de savoir si toute la technologie humaine pourrait les conduire à leur perte comme ce fut le cas pour l'homme... je ne le pense pas. Si ZAIUS a peur des anciennes connaissances humaines, c'est qu'il craint le pire pour son espèce, sachant le côté foncièrement destructeur des hommes. Et si les singes pratiquent aussi une religion, avec le prophète et les rouleaux sacrés, ce n'est pas imputable à une quelconque volonté de conditionnement par le bas ou un maintien dans l'ignorance... observez autour de vous : tous les peuples ont en commun le sens du sacré, cela a commencé avec l'homme de NEANDERTHAL. Croire que la connaissance de l'univers va nous en donner la maîtrise complète et nous en attribuer la création est une illusion bien dangereuse. Ce n'est pas la faute du clergé si les gens se font la guerre : leur agressivité naturelle et leur cupidité y suffisent amplement... il serait enfin temps d'admettre en balayant le politiquement correct, que la guerre est aussi une activité humaine. Quant à la peur instinctive des singes de BOULLE a l'égard des humains, elle semble pour le moins compréhensible : parmi toutes les espèces de grande taille, disons au sommet d'une chaîne alimentaire, les hommes sont les seuls à polluer, surexploiter et détruire leur environnement. Signalons au passage qu'il naît chaque année en Inde 30 millions d'individus et que les chinois ont dépassé le milliard d'habitants eux aussi. Les animaux, eux, ne se reproduisent et ne croissent qu'en fonction de leur habitat... Alors oui, les singes ont bien raison de vouloir éradiquer l'espèce humaine, et s'il y avait une morale à cette fable, elle serait, nul doute, la suivante : peu importe que ce soit des baleines, des chiens, des chats ou même des singes qui nous survivent, notre planète ne pourra que mieux s'en porter.

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10 - 10/10 Sans nom

15 mars 2006

Produit en 67, sorti en 68 (sur les écrans américains), ce film à mis plus d'un an et demi avant de traverser l'atlantique pour arriver dans nos salles... Mais à l'époque c'était courant, les sorties "mondiales" n'avaient pas encore cours. Bambin accompagné de mon frère (aux alentours de 1970), j'étais au cinéma pour un autre film lorsqu'en début de séance et au travers d'un bande-annonce je me suis pris cette suite d'images simiesques en pleine figure...

...Mon premier choc visuel, qui me marquera certainement pour toujours. En sortant du ciné, j'étais complètement habité par cette bande-annonce. Malheureusement, impossible pour moi d'aller voir ce film proprement hallucinant, car à l'époque, il était frappé d'une interdiction "au moins de 16 ans" !! Autre époque, autres mœurs, on n'appréhendait pas la violence de la même manière ! Il m'a fallut attendre l'avènement de la 5 pour le voir à la télé... les frissons étaient toujours au rendez-vous.

Ce film est un monument de la sf, comme l'ont étés à leurs époques METROPOLIS ou le premier STAR WARS. Aujourd'hui encore, il soutient largement la comparaison avec l'insupportable remake de Tim Burton, Charlton Heston (dont on peut critiquer ses prises de positions actuelles), restera un grand du cinéma et que dire de Linda Harrisson véritable bombe (100% naturelle) qui, plus de 30 ans après enfume la blondinette qui a repris son rôle.

Le roman de Pierre Boulle a pour idée simple mais géniale d'inverser la situation des hommes et de nos amis primates pour mettre en évidence les tares de la condition humaine et son jusqu'auboutisme. L'auteur aura laissé derrière lui, l'un des thèmes les plus puissants de la SF.

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9 - 6/10 Sy Phy

23 janvier 2006

Je viens de revoir ce classique que je classerai parmi ces films de genre qui marquent à leur première vision mais qui comme certains bon vins ne gagnent pas à trop vieillir. Et dès l'ouverture (là, je parle du film, pas de la bouteille !) : le vaisseau spatial fait un peu tocard, les « transparents » du hublot aussi et je me suis bien marré en voyant le capitaine Heston y fumant un cigare ainsi que la tenue de Linda « Nova » Harrison calquée sur celle de Raquel Welch dans « Un million d'années avant J.C. ». Mais il est vrai que c'est davantage une oeuvre d'anticipation que de pure science-fiction et que le fond du sujet ce sont ces fameux rapports inversés hommes-singes et une réflexion sur la nature de l'humanité, pas un space-opera avec lasers et petits hommes verts. Une réplique amusante peut le résumer cet effet de miroir inversé quand, à la fin, Heston demande au Dr Zira si il peut l'embrasser et qu'avec un réflexe de révulsion elle lui répond « vous êtes vraiment trop laid ! » Sinon, que rajouter puisque tout a été dit sur ce film. Qu'il y a ce mélange parfois maladroit d'humanisme et de naïveté didactique qui m'a rappelé le téléfilm écrit par Jean-Claude Carrière « La controverse de Valladolid » où, là, il s'agissait de décider si, oui ou non, les « sauvages » découverts sur le Nouveau Continent étaient dotés d'une âme.
Ce n'est jamais très beau joueur de chercher des incohérences dans une oeuvre d'anticipation mais qu'en l'espace de seulement 2000 ans, les singes aient pris la faculté de se tenir debout et de parler est improbable. Par contre, que les humains aient entre temps pu déclencher la guerre nucléaire totale, malheureusement...
Donc, à voir ou à revoir comme l'ami Marcel dégustait ses madeleines, pour souvenir et le côté très marqué par les débats des années 60. Personnellement, je lui préfère cet autre incontournable de la même époque et avec le même acteur principal, « Soleil vert » beaucoup plus inquiétant et nettement plus réaliste dans l'anticipation pessimiste.

Avatar choisi par le scifinaute

8 - 9/10 JP

08 décembre 2005

Tout a été dit, je ne reviendrai donc pas sur les qualités indéniables de ce film, de toute la série d'ailleurs, bien qu'elle soit parfois contestée et qualifiée de "réchauffé"...
Une question se pose toutefois quant au visionnage des 5 volets, à savoir les regarder dans l'ordre de sortie (1-2-3-4-5) où plutôt dans l'ordre des évènements (3-4-5-1-2) ? Pour quelqu'un qui n'aurait jamais vu l'intégrale, je finis par penser qu'il est préférable de privilégier le second choix pour apprécier pleinement l'évolution de l'histoire et surtout les deux derniers épisodes (1 et 2) dont les fins sont monumentales. Cette version de la planète des singes restera quand même la meilleure à mes yeux, loin devant celle de Tim Burton qui n'est pas mauvaise pour autant.

Avatar choisi par le scifinaute

7 - 8/10 Sans nom

24 octobre 2004

Superbe et passionnant. Un très grand film. Rien à voir avec le très mauvais film de Burton, plus récent. Cette première version est un vrai chef d'oeuvre.