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Capitaine Sky et le monde de demain

(Sky Captain and the World of Tomorrow)

 Les critiques

Nombre de critiques : 17

Total des points : 118

Moyenne obtenue : 6.94/10

n°7 - 7/10 Gizmil

24 novembre 2005

Sympathique d'avoir voulu recréer l'Amérique des années 40 sous cet aspect, sympathique aussi toutes ces trouvailles technologiques qui ne rappellent que trop bien les comics et héroïc-fantasy des années 50-60. Moins sympathique, par contre, que tout cela soit servi dans une telle démesure, une telle débauche. Pourquoi en faire autant? Fallait-il vraiment faire une telle soupe d'effets spéciaux, utiliser autant d'artifices technologiques entrant dans le scénario? Il y en a tant qu'on en a finalement de trop, ça déborde, on en vomi! Bien sûr, c'est dans le style du film et au début, je trouvais amusant d'avoir l'impression de me retrouver dans un Blake et Mortimer et cela, même si le scénario n'allait pas aussi loin mais en réalité, encore une fois, on n'a pas su appliquer la bonne recette. Pour la mise en scène, ça ressemble à de l'Indiana Jones, ce qui est déjà mieux. Quoiqu'il en soit, voilà un univers style BD qui vous distraira gentiment mais si vous n'êtes pas amateur du style, peut-être vous lèverez-vous de votre siège bien avant la fin!

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n°6 - 6/10 Sans nom

30 septembre 2005

D'aprés une revue spécialisée: "le 1er film a être tourné presque entièrement dans des décors virtuels" (et TRON ?)... ça sous-entend donc que c'est le 1er film où les acteurs ont tourné presque exclusivement devant des écrans bleus. Exercice assez casse-gueule car pas facile pour ceux-ci de jouer dans le vide en essayant d'y croire. On a rarement vu Gwyneth Paltrow aussi mal dans ses pompes, oubliant du même coup de se lâcher dans son rôle. Ce sentiment est renforcé par son doublage monocorde (VF canadienne dans ma version). La "reporter" tient son appareil photo comme si c'était la 1ère fois et cavale comme le lapin de duracell. Jude Law s'en tire mieux mais n'a pas le charisme d'Errol Flynn. Angelina Jolie, en guest star, interprète son personnage en toute décontraction la rendant étonnamment crédible dans son uniforme de petit soldat borgne. Le film est dialogué par des transfuges d'AB production et les rebondissements sont convenus. Le scénario est d'un classicisme calqué sur les films d'aventures des années 40 (c'est sûrement voulu) et les personnages sans profondeur sont du même stéréotype : le héros est exemplaire, la minette est un parfait boulet, le bon pote de service est présent et il y a même un compte à rebours avant la destruction finale. Reste le gros morceau du film : l'environnement virtuel. Un monde sorti de l'imaginaire du réalisateur fidèle à l'esprit des BD de SF des années 40. Force de constater que cet univers rétro-futuriste est bourré de charme et plein de trouvailles visuelles. Quelques plans dans des décors conséquents et réels nous auraient aidé à mieux plonger dedans. Un bel emballage mais un contenu peu convaincant qui loupe le rendez vous avec la magie promise par le titre. Ce n'est que le tout premier long métrage de Kerry Conran, aussi, saluons tout de même la performance.

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n°5 - 7/10 Sans nom

18 avril 2005

Un petit 13. Un film sans grandes ambitions, le réalisateur a sans doute voulut se faire un petit plaisir en recréant un ambiance des années 30. Chapeau pour les décors et l'animation entièrement développés sur ordinateur. Pour le reste, personne n'a dû ce casser la tête. Si vous n'avez rien de mieux à voir, pourquoi pas ?

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n°4 - 7/10 Sans nom

31 mars 2005

Heureuse surprise. Après avoir boudé ce film et refusé de le voir pendant des mois, il restait plus que ça à se mettre sous la dent....et bien c'est pas mal du tout. le film se déroule pendant l'entre-deux-guerres, et on retrouve comme prévu ce mélange années-40/technologie, le tout laissant une agréable impression de bande dessinée, l'image étant elle même texturée à la manière d'un dessin. On y retrouve l'esprit des films catastrophe/sf des années 50, mais avec un je ne sais quoi de modernisme, d'excitation et de spectaculaire gigantisme. Quelques bonnes idées graphiques , le scénario construit autour d'une enquête et quelques machines infernales me font dire : oui, c'est bien. D'autre part l'ennemi est insaisissable et incompréhensible, cela tranche avec les récentes productions de SF où l'on connaît à peu prés tout dés les 5 premières minutes.
Ici on imagine un complot, une horreur de l'Allemagne nazi naissante à la veille de la seconde guerre, ou bien des aliens, on ne sait pas trop, c'est flou, bref, j'aime. L'histoire semble un peu courte, c'est dommage, il manque peut être quelques rebondissements. Mais on est là dans du contemplatif, pas du scientifiquement correct, j'en veut pour preuve que peu à peu, dans le film, les systèmes de propulsion des engins semblent de plus en plus improbables et surtout indéterminés. Remarquez on est pas dans Star trek, heureusement !
Je trouve le film assez classe, et ça fait du bien, surtout après les daubes comme Pitch Black, Supernova, Event horizon ou autres vulgarité insipides dont on nous gave, bien qu'on aime ça, la daube, aussi, des fois.

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n°3 - 5/10 KhorsKan

25 mars 2005

Passable ... Je ne mets qu'un petit 10 pour l'effort visuel qui vaut tout de même le détour. Les effets spéciaux sont irréprochables et la volonté de représenter le monde des années 30 est bien réalisée dans l'ensemble ! Le scénario n'est malheureusement pas à la hauteur du film ... Les avis étant toutefois mitigés (certains ont bien aimés), le meilleur moyen de vous faire une opinion est d'aller le voir ... tout simplement.

PS : je ne trouve pas très judicieux de la part du critique précédent de donner un des éléments de la fin du film (même en spoiler) ...

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n°2 - 8/10 Sans nom

24 mars 2005

Moi j'ai bien aimé. Le côté noir et cuivre de la péloche est un peu dérangeant au début, mais on s'y habitue très vite. Et surtout cela permet de cacher le raccord avec les effets spéciaux hors pairs déployés tout au long de ce film.Les personnages sont effectivement creux mais attachants par leur caractères hyperstéréotypés : la journaliste hyper crampons qui ne lâche jamais l'affaire, le héros sans peur et sans reproche, véritable crève coeur typique des années 40 où on ne s'embarrassait pas trop avec les sentiments ( pas plus mal ! ) et le pote mécano, larbin des temps anciens, génial et totalement dévoué à son maimaitre.
Un très bon film d'action comme au temps jadis, ça faisait longtemps qu'on n'avait pas vu ça.

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n°1 - 1/10 Sans nom

19 janvier 2005  Attention spoiler

Cela avait pourtant l'air de bien s'annoncer. Un univers a la Metropolis avec un soupçon de Shuiten et ses cités obscures, ainsi que des références aux bon vieux Comics de super héros des années 40. Du moins c'est ce que laissait penser la Bande Annonce.

Déception.

Tout d'abord il y ce choix de donner un look de vieux film noir et blanc re-colorisé pour l'image. Une volonté peut-être de vouloir retrouver le charme des vieilles péloches des films de Méliès ou de Fritz Lang. Mais en plus d'être graphiquement odieux cette effet rend le visionnage plutôt pénible tant il est utilisé a outrance. Je ne critique pas en soit la volonté de retrouver ce petit plus que peut donner le noir et blanc a l'atmosphère d'un film et il existe de très bon exemple moderne, mais dans le cas de Sky Captain, la re-colorisation d'un film moderne tourner a 80 pour cent avec des effets CGI ça frise le caricaturale. D'ailleurs pourquoi ne l'ont-il tout simplement pas tourner en Noir et Blanc ce film, cela aurait donné un petit coté romantique amusant.
Ensuite si le spectateur des années 30-40 pouvaient se régaler d'histoires simplistes faites de héros propre sur lui et droit dans ses bottes, toujours accompagné de la sempiternelle pépé Blonde qui a toujours besoin d'être sauvée par le dit héros. Au XXIeme siècle on attend un peut plus de relief des personnages de film, qu'ils est des défauts qui les rendent plus humains pour nous permettre de nous accrocher a l'histoire et de nous identifier aux protagonistes. Ici, Sky Capitaine, le héros, est d'une platitude monstrueuse, il ne fait jamais d'erreur et s'en sort toujours sans une égratignure, ce qui casse évidement tout suspens puisque l'on sait que de toute façon il ne peut rien lui arriver. La pépé Blonde quand a elle essaie d'avoir l'air intelligente, sans doute que la production du film a eu peur du lobbying féministe si ils avait copié un peu trop les potiches des vieux film. Malheureusement on dirait qu'elle joue avec un prompteur tellement elle donne l'impression de lire sont texte. -

Puis il y a cette absence de « boss final ». Effectivement il n'y a pas de grand méchant à vaincre a la fin parce que celui-ci est mort depuis longtemps mais qu'on ne le sait que dans les dernier métrage et on se demande bien pourquoi les héros se sont cassé le postérieure pour arriver jusque la puisqu'il n'y a de tout façon plus rien a faire. D'où pas de point de paroxysme qui aurait éventuellement donné un peu de sel a ce plat infâme et le soufflé, qui n'était déjà pas bien monté haut, retombe encore plus bas qu'une crêpe.

Tout ça c'est bien dommage car le méchant (qui est mort je le répète) dispose d'une panoplie d'armes assez délirante qui aurait pus nous en mettre plein les mirettes si il les avait utilisé contre le héros. L'univers n'est pas non plus utilisé à son plein potentiel. On nous montre les ruelles sombres d'un New York improbable mais on n'y rentre pas. Bien sur il ne s'agit pas de voir un Deckard courir après un Replicant, mais on aurait pus s'inspirer de l'ambiance vieux polard de la « Dark City », d'où un grand sentiment de frustration.

Ce film n'est pas encore sortit en France, alors n'allez pas le voir pour claquez 8 euros, attendez plutôt la sortit de « Sin city », tourné en partie en Noir et Blanc et suivant les graphismes du gigantismes Frank miller.

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